Soulignant un "lien direct avec les événements de Clichy-sous-Bois", M. Gatignon s'en prend dans un communiqué au gouvernement qui "préfère une politique d'effets d'annonces au dialogue et à la présence quotidienne de la police de proximité".

Le maire de Sevran rappelle qu'il y a 80 policiers dans sa ville en 2005, contre 120 en 2001. "Comment faire un travail de prévention et de proximité dans une ville de 50.000 habitants qui n'a toujours pas de commissariat de plein exercice?", demande-t-il.

A la suite de Claude Dilain, maire PS de Clichy-sous-Bois, M. Gatignon demande un retour au calme et des mesures d'apaisement pour éviter un cycle de "provocation répression".